L’activité physique pendant la grossesse

La grossesse, un bon moment pour faire de l’activité physique?

En suivant quelques indications et en misant sur la sécurité… oui, tout à fait!

Pour la femme enceinte, l’activité physique permet de diminuer :

  • L’hypertension artérielle et le diabète de grossesse
  • Les symptômes digestifs, la constipation et l’insomnie
  • Les douleurs lombaires et l’œdème aux membres inférieur
  • Le stress et le risque de dépression
  • La perception de la douleur lors du travail et de l’accouchement

Au premier trimestre, les femmes déjà actives peuvent continuer leurs activités physiques sans augmenter la fréquence ni l’intensité. Les femmes qui sont sédentaires devraient par contre attendre au deuxième trimestre pour débuter un programme d’exercice et elles doivent y aller graduellement. Évitez de faire de l’activité physique vigoureuse deux jours de suite. Pour ce qui est de l’intensité, fiez-vous au test de la parole : si en faisant votre exercice, vous pouvez parler, mais vous ne pouvez pas siffler… votre intensité est adaptée!

Choisissez un sport qui convient également à votre situation. Oubliez les sports de contacts, comme le hockey, le soccer ou le basketball. Évitez également les sports à risque de chutes, comme la gymnastique, l’équitation et le ski alpin. Regardez également dans quel environnement vous pratiquez votre exercice; évitez entre autres les lieux humides. Si vous avez des doutes sur la sécurité reliée à l’exercice pratiqué, vaut mieux s’abstenir ou demander conseil à votre médecin.

Lorsque vous faites de l’activité physique, pensez aussi à boire de l’eau pour bien vous hydrater. Pour assurer une hydratation adéquate, vérifiez la couleur de votre urine. Elle doit rester claire. Si l’activité dure plus de 30 minutes, prenez une collation avant et durant l’activité physique pour assurer un bon apport en glucose. Le glucose est essentiel au développement du fœtus.

Voici les signes avertisseurs pour cesser l’exercice :

  • Essoufflement marqué
  • Douleur à la poitrine
  • Contractions douloureuses de l’utérus
  • Saignement vaginal
  • Toute perte vaginale
  • Étourdissement ou évanouissement
  • Douleur ou œdème des mollets
  • Travail prématuré
  • Diminution des mouvements fœtaux
  • Perte de liquide amniotique

Discutez de votre situation avec votre médecin, il pourra voir avec vous si l’activité physique est envisageable lors de votre grossesse. Il y a tout de même certaines contre-indications importantes :

  • Maladie cardiaque
  • Maladie pulmonaire restrictive
  • Diabète de type 1 ou maladie de la thyroïde non maitrisés
  • Col incompétent
  • À risque de travail prématuré
  • Grossesse multiple (3 et +)
  • Retard de croissance fœtale
  • Saignement persistant 1er ou 3e trimestres
  • Placenta previa de plus de 26 à 28 semaines
  • Membranes rupturées
  • Prééclampsie

Dr Claude April

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4 mythes sur les maladies mentales

DepressionMYTHE : Les personnes faibles de caractère ou paresseuses sont plus à risque.

Personne n’est à l’abri de la maladie mentale, tout le monde peut être touché! Des études indiquent qu’au cours d’une année donnée, un Canadien sur cinq âgé de moins de 65 ans aura un problème de santé mentale.

La maladie mentale ne fait pas de différence entre le niveau d’intelligence, le statut socio-économique, la démographie, l’éducation, la religion ou le sexe. Personne n’est à l’abri. En fait, nous sommes tous touchés de près ou de loin par les effets de la maladie mentale.

MYTHE : La majorité des crimes violents sont commis par des personnes souffrant de maladie mentale.

Il pourrait être facile de penser ainsi en voyant la couverture médiatique de certains crimes, mais les personnes souffrant de maladie mentale ne sont pas plus enclines à commettre des crimes violents.

MYTHE : On ne peut rien faire pour une personne souffrant de maladie mentale.

Le soutien d’un proche, d’un ami ou d’un collègue peut faire toute la différence. Il est important d’accompagner la personne atteinte dans son cheminement vers la guérison. N’ayez pas peur de faire appel à de l’aide extérieure et de chercher de l’information pour mieux comprendre la situation. Il est important de comprendre et de ne pas juger la personne atteinte, les préjugés entourant la maladie mentale incitent près de 2/3 des personnes atteintes à ne pas chercher l’aide dont elles ont besoin.

MYTHE : Les antidépresseurs créent une dépendance.

Il n’existe à ce jour aucune preuve que les antidépresseurs créent une dépendance. Cependant, à l’introduction comme à l’arrêt d’un antidépresseur, certaines personnes rapportent des effets secondaires tels que tremblements, maux de tête, somnolence ou agitation. Ces inconforts se résorbent généralement rapidement. On devrait en parler à son médecin qui pourra ajuster la posologie d’introduction ou de retrait en conséquence.

Ces mythes et leurs explications proviennent en partie du site www.masantementale.gouv.qc.ca

Je vous invite à visiter ce site pour mieux comprendre la maladie mentale et mettre fin aux préjugés. Vous y trouverez également des liens vers des services d’aide.

Dr Claude April

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L’activité physique chez les ainés

FemmeSante_aineesOn connait les bienfaits de l’activité physique et cela à tous les âges! Chez les ainés, l’activité physique peut améliorer la posture et l’équilibre et ainsi aider à réduire le nombre de chutes et de blessures à long terme. Une vie active peut également contribuer à prolonger l’autonomie et à prévenir les maladies du cœur, les accidents vasculaires cérébraux, l’ostéoporose et d’autres maladies.

Par contre, avec le temps, rester actif peut sembler plus difficile ou même risqué. Voici quelques conseils pour continuer de bouger en toute sécurité!

À chacun son rythme

Pour les ainés, Santé Canada recommande de faire de l’activité aérobique d’intensité modérée à élever au moins 2 heures et demie par semaine. Il est bien important de noter que le niveau d’activité physique recommandé s’applique à l’ensemble des adultes âgés de 65 ans et plus n’ayant aucun problème de santé diagnostiqué ou soupçonné.

Et même si vous êtes en bonne santé générale, il est primordial d’intégrer l’activité physique à votre rythme. Il pourrait être très risqué d’adopter du jour au lendemain une activité physique d’intensité élevée si vous êtes sédentaire depuis un certain temps. Débutez par la marche rapide ou encore le vélo et répartissez l’activité physique en séances de dix minutes. Commencez lentement et écoutez votre corps.

Renforcez vos muscles et vos os

Il ne faut pas non plus négliger les bienfaits des activités de renforcement, comme le yoga ou les poids et haltères. Ces activités permettent de garder vos muscles et vos os forts, ce qui prévient la perte osseuse et améliore la posture et l’équilibre. Si ces activités sont nouvelles pour vous, demandez les conseils d’un professionnel, tel un kinésiologue. Il pourra vous aider à choisir une activité qui correspondra à vos besoins et capacités.

Jumelez plaisir et activité physique

Privilégiez des activités de groupe ou des cours offerts dans votre milieu. L’activité physique peut aussi vous permettre de rencontrer de nouvelles personnes!

Je vous souhaite une vie active des plus épanouies! Et surtout, si vous désirez commencer un nouveau programme d’activité physique, n’oubliez pas d’en parler à un professionnel de la santé. Il pourra vous conseiller!

Je vous invite à lire le guide suivant pour des trucs et astuces, ainsi que des programmes d’exercices pour les ainés : http://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/F-5177_Physique_WEB.pdf

Dr Claude April

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Avril : Mois de la sensibilisation à la maladie du Parkinson

Personnes agees - Parkinson

Au Canada, environ 100 000 personnes seraient atteintes de la maladie, dont 25 000 au Québec. Pour des raisons qu’on ignore, les hommes sont plus souvent touchés que les femmes. La maladie touche plus souvent les personnes âgées de 55 ans et plus. On estime qu’à 70 ans, deux personnes sur 100 seraient atteintes.

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative, une perte progressive de neurones. Comme la zone du cerveau atteinte par la maladie joue un rôle important dans le contrôle de nos mouvements, les personnes atteintes présentent des tremblements et une perte de coordination. Leurs gestes deviennent lents, rigides, saccadés et difficiles à initier. Dans 70 % des cas, les premiers symptômes sont les tremblements non contrôlables d’une main, puis de la tête et des jambes. Ces tremblements apparaissent principalement au repos ou en période de stress. Le tremblement qui survient pendant une action, par exemple lorsqu’on soulève un objet, n’est pas un signe de Parkinson.

La cause exacte de la perte progressive de neurones n’est pas encore clairement définie. Les scientifiques s’entendent pour dire qu’un ensemble de facteurs génétiques et environnementaux interviennent. L’hérédité serait un facteur important seulement lorsque la maladie apparaît avant l’âge de 50 ans.

Les traitements

Pour le moment, il n’existe aucun traitement pour guérir la maladie. Par contre, les médicaments disponibles permettent de diminuer les symptômes et de ralentir la progression de la maladie assez efficacement. Santé Canada a également récemment approuvé un tout nouveau médicament, un timbre transdermique de rotigotine. La nouvelle forme posologique constitue un traitement novateur de la maladie. C’est le seul nouveau traitement de la maladie de Parkinson approuvé par Santé Canada depuis cinq ans.

Le rythme d’évolution de la maladie de Parkinson varie selon la personne. On peut vivre avec le Parkinson pendant plusieurs années. Il est alors important de rester actif et de faire de l’exercice et des activités physiques pour augmenter la mobilité et la coordination, et pour lutter contre la déprime. On privilégie aussi les périodes de relaxation pour diminuer le stress, que ce soit par le yoga ou la massothérapie. Plus la maladie évolue, plus les déplacements sont difficiles, il est alors important de tout faire pour minimiser les chutes en aménageant l’espace de façon adéquate.

Qu’est-ce que la stimulation cérébrale profonde?

Pour les patients qui sont à un stade avancé de la maladie et pour qui les symptômes ne répondent plus de manière stable à la médication, une technique neurochirurgicale, la stimulation cérébrale profonde, peut être envisagée. De récentes recherches démontrent également que cette chirurgie pourrait avoir des effets bénéfiques en début de maladie. Je vous invite à visionner le reportage suivant pour découvrir les nouvelles avancées sur cette méthode :

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2013/02/14/002-parkinson-stimulation-precoce.shtml

Pour les personnes atteintes de la maladie et leur entourage…

Si une personne de votre entourage est diagnostiquée avec la maladie de Parkinson, il est important d’avoir recours à des personnes-ressources ou des groupes de soutien pour répondre à vos questions et vous aider.

Le site Internet de la Société Parkinson du Québec est conçu pour les personnes atteintes de la maladie et leur entourage. Vous aurez accès à un « Bottin des ressources » complet et facile à consulter pour vous aider à connaître les ressources nécessaires au maintien de la qualité de vie dans votre milieu. La Société Parkinson du Québec met également à votre disposition un service téléphonique gratuit, assuré par une infirmière spécialisée. www.parkinsonquebec.ca

Dr Claude April

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5 astuces pour cesser de fumer pour de bon !

cigarettePrès de deux tiers de tous les Canadiens qui ont déjà fumé ne fument plus. Vous aussi, vous pouvez y arriver! Vous êtes prêts ?

Voici 5 trucs pour enfin dire adieu à la cigarette :

 

1. Ciblez les raisons pour lesquelles vous voulez arrêter de fumer

Faites-vous une liste et conservez-la comme aide-mémoire dans les moments qui seront plus difficiles. Votre liste n’est pas assez longue ? Informez-vous sur les risques du tabagisme et les risques de la fumée secondaire. Cesser de fumer est le plus beau cadeau que vous pouvez vous offrir !

2. Ciblez vos habitudes de fumeur

À quel moment fumez-vous ? Il y a-t-il des éléments déclencheurs, des événements qui vous incitent à fumer ? Détectez ces occasions avant même d’arrêter de fumer et pensez à ce que vous pourrez faire pour remplacer cette habitude ou, du moins, comment vous pourrez changer votre réaction.

3. Informez votre entourage de votre décision

Il est important de vous sentir épaulé par les gens de votre entourage qui sauront vous encourager lors des moments plus difficiles. Il existe aussi des groupes de soutien très efficace, renseignez-vous auprès d’un professionnel de la santé.

4. Arrêtez pour de bon 

Le jour où vous décidez d’arrêter de fumer, changez vos habitudes pour mettre toutes les chances de vos côtés. Idéalement, évitez le stress et les situations qui pourraient vous inciter à fumer. Vous êtes maintenant Non-fumeur, donc débarrassez-vous de vos cigarettes, vos cendriers et briquets.

5. Apprenez à faire face à l’envie de fumer

Saviez-vous que la plupart des envies de fumer dureraient seulement d’une à deux minutes? Quand vous ressentez le désir de fumer, ne le faites pas. Attendez quelques minutes pour voir si l’envie disparaît et distrayez-vous. Allez marcher, respirez profondément, ou encore, buvez de l’eau lentement.

Vous n’êtes peut-être pas à votre première tentative pour arrêter de fumer. Pour réussir, vous aurez besoin d’aide et d’astuces.

Parlez à votre médecin ou votre pharmacien de votre désir de renoncer à la cigarette. Ils pourront vous guider, vous donner des trucs et vous accompagner dans cette démarche.

Dr Claude April

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Buvez-vous trop de café?

La tolérance à la caféine peut varier beaucoup d’une personne à l’autre.

Grains CaféChez les adultes en bonne santé, une petite quantité de caféine peut avoir des effets positifs. Par contre, pour certaines personnes, même une quantité raisonnable de caféine peut provoquer des effets secondaires comme l’insomnie, des maux de tête, de l’irritabilité ou de la nervosité.

De plus, si vous souffrez de maladies cardiaques, d’hypertension artérielle, d’insomnie, de troubles anxieux ou d’ulcères gastriques, il est recommandé de limiter votre consommation de caféine.

Selon Santé Canada, la quantité de caféine maximale que l’on devrait consommer quotidiennement est d’environ 400 mg pour une personne adulte. 400 mg de caféine par jour équivaut à 3 tasses de café de 8 onces (250 ml) chacune.

Plusieurs personnes surpassent cet apport, d’autant plus que d’autres aliments consommés pendant la journée, tel le thé, le chocolat et certaines boissons gazeuses contiennent également de la caféine. Toujours selon Santé Canada, on estime que 60 % de la caféine consommée par les Canadiens adultes provient du café, environ 30 %, du thé et les 10 % restants ont pour origine les boissons au cola, les produits à base de chocolat et les médicaments.*

Si l’on surveille notre consommation, il faut également être réaliste; de nombreuses tasses à café contiennent plus de 8 onces. Dans les comptoirs de café, les tasses peuvent contenir jusqu’à 20 onces!

Tout commence par LE bon café

Vous buvez 2 cafés avec une crème et Caféun sucre par jour?

Saviez-vous que modifier la crème et le sucre dans ces 2 cafés par simplement un lait 1 % vous permet d’épargner plus de 50 calories! Il s’agit d’un petit changement au quotidien qui pourrait vous aider à maintenir votre poids santé à long terme.

Et attention au fameux café grand format garni de crème fouetté, de chocolat et autres. Certains cafés spécialisés de ce type peuvent représenter jusqu’à 500 calories! On peut se gâter de temps en temps, mais il faudrait éviter d’en faire une habitude.

À vos thés!

Si diminuer votre consommation de café est vraiment ardu pour vous, découvrez le thé! Le thé contient moins de caféine et certains thés aromatisés ont de quoi faire envier ces grands cafés pleins de sucre et de crème fouettée!

Dr Claude April

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* Santé Canada, Votre santé et vous, Caféine                                                         http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/food-aliment/caffeine-fra.php

Vos résolutions tiennent-elles la route?

Couple Santé - Canal Santé

Début janvier, vous vous promettiez une nouvelle année pleine de projets et de belles résolutions! Arrêter de fumer pour de bon? Faire plus de sport? Mieux manger? Ces changements sont souvent bien plus faciles à dire qu’à faire.

Voici quelques conseils pour faire durer les changements :

Soyez réaliste.

Prenez en considération votre présent, votre quotidien. Se fixer un objectif trop élevé est souvent démotivant. De plus, vous pourriez être surpris à quel point, de petites habitudes de vie bien ancrées font toute la différence.

Insistez sur le positif.

Concentrez-vous sur les avantages que vous procurera ce changement d’habitude et non au manque qu’il peut vous procurer sur le moment.

Soyez précis.

Vous désirez mieux manger? Oui, certainement. Mais que veux dire « mieux manger » pour vous? Soyez précis dans votre objectif. Par exemple, « Je vais changer la viande pour le poisson 3 soirs par semaine » ou encore « Je vais cesser de grignoter le soir après 20 h » sont des objectifs clairs qui seront plus faciles à intégrer à votre vie.

Pardonnez vos rechutes.

Les journées plus difficiles et les écarts sont tout à fait normaux. L’important c’est de ne pas se décourager. Si vous vous écartez de votre plan, n’abandonnez surtout pas.

Et n’oubliez pas, il n’y a pas seulement en début d’année que l’on peut se prendre en main et changer ses habitudes de vie! Vos résolutions du 1er janvier sont déjà qu’un vague souvenir? Fixez-vous de nouveaux défis santé dès aujourd’hui!

Dr Claude April

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De nouveaux établissements diffusent Canal Santé!

Centre de santé et de services sociaux des Sommets

Le Centre de santé et de services sociaux des Sommets (CSSS des Sommets) mise sur Canal Santé pour informer la population.

Le CSSS des Sommets regroupe trois CLSC, trois centres d’hébergement et l’Hôpital Laurentien et offre ses services à partir d’installations situées à Sainte-Agathe-des-Monts, Mont-Tremblant et Labelle.

Depuis décembre dernier, la programmation de Canal Santé est diffusée à partir de babillards d’information situés dans certaines salles d’attente, et ce, grâce notamment au soutien du comité des usagers de l’établissement qui collabore avec la Direction des communications et des relations avec la communauté dans plusieurs projets touchant, entre autres, le droit des usagers à être informés.

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Pour un avenir sans tabac

Non à la cigaretteDu 20 au 26 janvier 2013, la Semaine québécoise pour un avenir sans tabac met en lumière la souffrance causée par l’usage du tabac chez les fumeurs et auprès de leurs proches. Le tabagisme rend malades des milliers de personnes chaque année, qui souffrent, qui nécessitent des soins et que leur famille tentent de soutenir, souvent impuissantes face à leurs maux.

Malheureusement, chaque heure, le tabac tue un fumeur au Québec.

Fumeur, ex-fumeur, non-fumeur, tout le monde peut contribuer aujourd’hui à réduire la prévalence du tabagisme. Le tabac fauche 10 400 vies au Québec chaque année. Réagissons!

De nombreuses suggestions de gestes concrets à poser sont présentées sur le site www.mondesansfumee.ca.

Vous y trouverez aussi des renseignements sur la cessation tabagique et sur la grande activité Facebook de cette année. Participez en grand nombre et courez la chance de remporter un des prix de participation.

Bonne Semaine québécoise pour un avenir sans tabac !

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Vous souffrez d’insomnie?

RelaxEn moyenne, un adulte a besoin de 7 à 9 heures de sommeil par jour. Par contre, certaines personnes dorment naturellement peu d’heures par nuit, et cela sans conséquence néfaste sur leur quotidien. Lorsque notre difficulté à dormir suffisamment a des répercussions sur nos activités de la vie courante (irritabilité, somnolence, trouble de concentration, etc.), on parle alors d’insomnie.

Voici quelques astuces pour faciliter une bonne hygiène du sommeil.

Les habitudes de vie

  • Évitez les trop grandes quantités de caféine. La caféine peut perturber le sommeil, même si vous n’en ressentez pas l’effet. Évitez d’en consommer après le dîner.
  • Évitez également l’alcool. Vous vous endormirez peut-être plus vite, mais votre qualité de sommeil ne sera pas optimale.
  • Faites de l’activité physique régulière. L’activité physique tend à favoriser un sommeil profond. Par contre, évitez les séances d’exercice intenses peu avant le coucher.
  • Évitez de faire la sieste. Si vous vous sentez obligé d’en faire une, limitez sa durée à moins d’une heure et terminez-la avant 14 h.

La chambre à coucher

  • Réservez la chambre au sommeil et à l’intimité. Évitez d’y regarder la télévision ou encore de travailler ou de manger au lit. Téléphones intelligents et agendas devraient rester en dehors de la chambre à coucher!
  • Optez pour une température fraîche. Une chaleur excessive perturbe le sommeil.
  • Procurez-vous des rideaux bien opaques.

Le coucher

  • Créez-vous un rituel personnel pour vous préparer au sommeil. Détendez-vous avec des exercices de relaxation, un bain chaud, de la lecture, de la musique calme, etc.
  • Évitez de fumer avant de vous coucher.
  • Évitez de manger un repas lourd dans les heures précédant le sommeil.
  • Si après 20 minutes environ vous ne dormez pas et que cela engendre de l’anxiété, il est préférable de se lever et de faire une activité relaxante. Retournez au lit lorsque le sommeil se fait de nouveau sentir.

 Le lever

  • Marquez bien le moment du réveil par des activités stimulantes. Ouvrez les lumières, prenez une douche, écoutez votre musique préférée, etc.
  • Idéalement, le lever devrait se faire toujours à la même heure, même si le sommeil a été mauvais.

Je vous invite à discuter avec votre médecin de vos problèmes d’insomnie pour en trouver avec lui la cause et pour connaître les solutions qui se proposent à vous.

Surtout, n’essayez pas de vous traiter vous-même en faisant des essais de médications! Votre médecin sera vous conseiller selon votre situation.

Dr Claude April

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